C'est parti pour Mohamed Nadif qui ira à la rencontre du grand public. Comédien de formation, il se présentera cette fois en tant que réalisateur. Un nouvel angle, une nouvelle vision et une situation de communication parfaitement différente.


“Andalousie, mon amour!” dans les salles dès le 11 janvier
Son premier long-métrage «Andalousie, mon amour!» sortira dans les salles dès le 11 janvier courant. Une occasion pour le jeune réalisateur de connaître l’impact de son film sur les férus du 7ème Art comme du  grand public. Le sujet abordé est très proche du public, dans la mesure où il s’agit de l’immigration clandestine. Le thème est différent, puisqu’il se penche sur cette question à travers une approche plurielle mariant le style grave et cocasse et les ingrédients d’une comédie à l’italienne.
Fort du prix de la meilleure réalisation prometteuse, qui lui a été attribué récemment au Festival arabe à Oran en Algérie, Mohamed Nadif est conscient des difficultés des débuts. Pourtant, il part avec une grande confiance en soi. Son expérience au théâtre lui a déjà été d’un grand apport, notamment en matière de la direction des comédiens et de la multitude des angles d’attaque.   
Pour le synopsis de ce long-métrage, Said et Amin sont deux jeunes étudiants de Casablanca, qui rêvent de partir vers l’Eldorado européen. Ils se retrouvent dans un petit village au Nord du Maroc. Avec l'aide d’un instituteur, ils prennent une barque pour la côte européenne.  Mais ils font naufrage. La mer rejette Amine sur la côte du village tandis que Saïd échoue sur une plage andalouse. Et Amine, dans le village marocain, observe d'étranges phénomènes...
Rédigé par Mustapha Elouizi, Libération le Mercredi 4 Janvier 2012 à 13:10 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs

C’est parti pour le réalisateur Mohamed Nadif pour une carrière de réalisateur. Son premier long-métrage «Andalousie, mon amour !» s’est déjà vu attribuer récemment, à Oran en Algérie, le premier Prix de la meilleure réalisation prometteuse, dans le cadre de la 5ème édition du Festival arabe.


Mohamed Nadif remporte le Prix de la meilleure réalisation prometteuse
Pour une première réalisation, cela ressemble plutôt à un exploit, d’autant plus que Nadif caresse beaucoup d’idées à transformer prochainement en films. Connu par le public comme comédien, Nadif qui est l’un des jeunes comédiens du théâtre et son monde imaginaire riche et varié s’est lancé dans l’aventure de la réalisation cinématographique. De l’avis des comédiens qui ont travaillé avec lui, il n’a rien à envier aux réalisateurs de carrière, puisqu’il a l’art du coaching et de la direction des acteurs. «J’avais longtemps travaillé avec l’auteur du scénario original Omar Saghi avant le passage au shooting», confie-t-il, comme pour dire qu’il avait pris toutes les précautions.
Il s’agit d’une comédie qui traite du problème de l’immigration clandestine, mais d’une manière singulière. Il s’agit de faire un film à la fois grave et cocasse proche de la comédie à l’italienne. Le film raconte l’histoire de deux jeunes étudiants de Casablanca, Saïd et Amine, qui rêvent d’émigrer en Europe. Ils se retrouvent dans un petit village au Nord du Maroc. Avec l'aide d’un instituteur, ils prennent une barque, mais ils font naufrage. La mer rejette Amine sur la côte du village tandis que Saïd échoue sur une plage andalouse. Mais cette Andalousie lui semble étrange. Et Amine, dans le village marocain, observe d'étranges phénomènes.
Rédigé par Mustapha Elouizi, Libération le Vendredi 30 Décembre 2011 à 13:04 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs

Revue de presse

De comédien confirmé, Mohamed Nadif s’est récemment mû en réalisateur novice. Dans Andalousie mon amour, il a abordé d’une manière décalée le sujet de l’immigration clandestine, orchestrant une traversée agréable et un premier film mené à bon port.


Dans son film, Andalousie mon amour, Mohamed Nadif cumule les casquettes : il est à la fois réalisateur et acteur. Photo Yassine TOUMI
Dans son film, Andalousie mon amour, Mohamed Nadif cumule les casquettes : il est à la fois réalisateur et acteur. Photo Yassine TOUMI
Mohamed Nadif vit entre Paris et Casablanca. Après un parcours prolifique de comédien et de metteur en scène de théâtre, et trois tentatives cinématographiques dont trois courts-métrages différents, il tente le virage de réalisateur de cinéma avec Andalousie mon amour  A une différence près : il y joue ! Un rôle frais et clownesque où il crève joyeusement l’écran.  Andalousie mon amour  est un film drôle, léger, truffé de piques judicieuses et émaillé de folklore marocain. Une comédie cimentée par un traitement novateur de l’immigration clandestine, un sujet épineux récurrent dans le cinéma marocain. Le film a été sélectionné dans la section  Coup de cœur  au Festival international du film de Marrakech et est en compétition au Festival international du film arabe à Oran. Il sera en salles le 11 janvier. Rencontre.
Pourquoi avoir choisi le comique pour aborder le sujet de l’immigration clandestine ?
Quand j’ai rencontré Omar Saghi, le scénariste du film, le sujet m’a plu et nous avons décidé de le développer ensemble, en attendant le financement. Il est vrai que ce sujet, qui concerne tous les Marocains, a été traité auparavant d’une manière dramatique. Mais nous avons voulu présenter une comédie porteuse de messages, où tous les ingrédients d’une comédie à l’italienne sont réunis.
Que représente pour vous ce fléau et quel message y a-t-il derrière votre film ?
J’invite les gens à rêver dans leurs propres espaces et à arrêter de prendre des risques au point de mourir et d’être exploités. Il n’y a pas de solution politique à ce fléau tant qu’on ne crée pas de l’emploi et de l’espoir ici. Nos immigrés prennent le risque de mourir : il faut voir le nombre de corps et de tombeaux qui ne portent pas de noms, sans compter les maffias et les passeurs malhonnêtes qui brisent les destins des jeunes. Il faut dire que beaucoup de ceux qui passent les frontières restent clandestins, mais ceux qui réussissent donnent de l’espoir à d’autres, et rebelote. Le problème doit être traité à la source.
«  La majorité des gens, surtout ceux qui ne vont pas au théâtre, ne m’ont jamais vu dans des rôles comiques. »
Pourquoi cette nostalgie poétique andalouse en toile de fond ?
Au moment de l’écriture du scénario en 2009, on parlait beaucoup de la commémoration de l’expulsion des Morisques en Andalousie. La presse l’avait relayé à l’époque,  et il y a même eu en espagne des députés espagnols qui ont proposé des décrets-loi pour reconnaître le droit aux descendants des Morisques en Andalousie. Certains ont même réclamé que le roi actuel demande pardon. C’est un film qui veut montrer les liens entre le Maroc et l’Espagne. L’immigration vers l’Espagne est un fait historique, et je fais référence à cette Andalousie où les gens cohabitaient, jadis, sans problèmes. Il y est question, par exemple, d’un discours sur les savants et les mathématiciens issus de l’Andalousie musulmane, dont Ibnou Khaldoun et Ibnou Fernass qu’on ne connaît pas ou peu. Pourtant, il est le premier homme à avoir essayé de voler, à l’âge de 64 ans, et qui a fini par se fracturer la jambe et en mourir. J’ai voulu tirer le public vers le haut à travers certaines références, à la différence des  comédies marocaines qui descendent parfois très bas et plongent dans le burlesque.
Vous êtes à la base acteur et metteur en scène de théâtre. Pourquoi ce saut vers la réalisation cinématographique ?
J’ai une formation de comédien et j’ai un DEA en études théâtrales de l’université de Paris. Je joue et je réalise beaucoup de pièces de théâtre, que je fais tourner en France et ici, en français et en darija marocaine. Quand j’ai joué dans Les voisines d’Abou Moussa, un film d’époque de Abderahmane Tazi, j’étais assistant-réalisateur et ceci m’a donné envie d’envisager la réalisation. J’ai également réalisé des courts-métrages à Paris, qui ont voyagé dans plusieurs festivals avant d’en venir finalement au long-métrage.
Vous jouez un rôle secondaire dans le film et vous êtes hilarant. Excellez-vous toujours dans les rôles comiques ?
Non, j’ai joué des rôles « sérieux » dans plusieurs téléfilms, et surtout dans le long-métrage La chambre noire de Hassan Benjelloun. D’ailleurs la majorité des gens, surtout ceux qui ne vont pas au théâtre, ne m’ont jamais vu dans des rôles comiques.
Y a- t-il un projet futur sur les rails ?
Oui, après l’omniprésence masculine dans Andalousie mon amour, je co-écris avec ma femme, Asmaa el Hadrami, un film sur les femmes et en particulier sur la dépression féminine (rires). C’est un drame, mais très aéré, que je tournerais au Maroc.◆
Rédigé par Paola Frangieh, Le Soir Echos le Mercredi 21 Décembre 2011 à 12:47 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs

A la fin de la projection de «Andalousie mon amour», Mohamed Nadif, le réalisateur, a été submergé de questions.
Preuve s'il en faut que ce film, traitant un sujet familier aux Algériens, en l'occurrence la question des harraga, a accroché le public, néophyte ou averti. Et pour cause, le film traite le sujet avec humour et légèreté.


Premières projections du 5e FOFA: «Andalousie mon amour» séduit les Oranais
«C'est une comédie», ne se lassera pas de répéter le réalisateur. Ce qui ne l'empêche pas de pointer ceux qui profitent de la misère des jeunes habités tous par la chimère de «l'eldorado du Nord». «Une sorte de tumeur que tout le monde traîne au Maroc», dira Nadif. Le politique, illustré par un responsable local, l'homme de religion, partie prenante de la bande qui exploite les harraga venus d'horizons différents, le militaire, supérieur d'un gendarme du village, sont tous mis à l'index dans ce film. Avec des stratégies bien roulées. Le cannabis est offert à profusion aux candidats à l'installation sur la terre ibérique, en plus des images de rêve de la société de consommation: la blonde plantureuse et la voiture flambant neuf.
Au lieu de verser dans la facilité et de décrire la misère des harraga dans les camps en Espagne, Nadif a choisi de décrire leur calvaire sur le territoire marocain. Une manière peut-être de signaler que le traitement de ce dossier doit engager les pays concernés en premier lieu. Pour sa part, l'instituteur, harrag dans sa tête, échoué lui aussi sur ce lieu non-dit à quelques encablures des côtes espagnoles, trompant dans de sales combines et affichant des ambitions politiques, ne jure que par «l'espanisation» de son pays. Une manière de dire que le Maroc, et partant les autres pays pourvoyeurs de harraga, peuvent prétendre à une situation semblable à celle de l'Espagne.
Peut-être pour des raisons de coût de production, le réalisateur ne pouvait pas épuiser toutes les questions que soulève ce sujet. Donc, il s'est contenté de clins d'œil. En distribuant, entre autres, un acteur algérien (Hichem Mesbah) et un autre sénégalais (Paulin F. Foudououp), pour dire que le phénomène des harraga concerne le Maghreb et l'Afrique subsaharienne. Le film, digeste, léger, se laisse voir. Nadif, le réalisateur, qui provient du théâtre, joue le rôle de l'instituteur, le plus attachant puisqu'il est omniprésent. Sans prétention, ce qui a fait dire à certains critiques que Nadif a opté pour le soft et le clean pour traiter une question grave. «Andalousie mon amour» a tout simplement plu. Il semblerait qu'il a eu un accueil semblable lors de sa projection récemment au festival de Marrakech.
Ce qui n'est pas le cas de «Combien je t'aime», film de Fatima Zohra Zaamoum. La réalisatrice n'a pas pu se déplacer à Oran, mais a chargé sa sœur d'animer les débats à sa place. Comme si ce genre de compétence se délègue ! Le film traite lui aussi d'un sujet très grave : les répercussions des divergences des parents sur les enfants. Autrement dit, des problèmes de la famille actuellement. Mais le rythme très long du film a rendu sa vision laborieuse. L'essentiel du film se passe dans une cage à lapins dans un quartier d'Alger. Ce qui limite le champ d'action. En plus, les dialogues entre des grands-parents et leur petit-fils ne peuvent être que limités, codés. Ce qui a desservi encore plus le film. Pourtant, la prestation des acteurs, notamment l'enfant Racim Zennadi et Nadjia Debbahi, est irréprochable. Techniquement, le film ne manque pas de réussite. Certains plans, notamment de gros plans, méritent d'être signalés. D'autres s'apparentent à des œuvres photographiques. Mais malheureusement, il y a énormément de décalages dans cette œuvre. Peut-être que la réalisatrice a péché par excès d'ambition.
Soulignons que la programmation du film pour la seconde séance, c'est-à-dire à dix-huit heures, a cassé un peu l'enthousiasme du public.
Ainsi, le coup d'envoi de cette édition du FOFA a été maghrébin. Ce qui n'a pas échappé et n'a pas déplu au public qui attend toujours l'entrée en lice du cinéma égyptien.
Rédigé par Ziad Salah, Le Quotien d'Oran le Dimanche 18 Décembre 2011 à 12:57 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs

Revue de presse

Cette année, la sélection officielle du Festival International du Film de Marrakech soutient la qualité
et l'éclectisme de la production marocaine actuelle à travers une exceptionnelle programmation dans
sa section "coup de cœur".


Andalousie, mon amour! au FIFM
ANDALOUSIE, MON AMOUR! (Al Andalus mounamour!)
De Mohamed Nadif
Avec Youssef Britel, Ali Esmili, Mohamed Nadif, Mehdi Ouazzani, Asmâa El Hadrami, Mohamed
Choubi, Hichem Mesbahi
Saïd et Amine, deux jeunes étudiants de Casablanca, rêvent d'Europe. Ils se retrouvent dans un petit
village au nord du Maroc. Avec l'aide de l'instituteur, ils prennent une barque pour la côte européenne
mais font naufrage. La mer rejette Amine sur la côte du village. Saïd échoue sur une plage espagnole.
L'Andalousie semble bien étrange pour lui. Et Amine, dans son village marocain, observe des
phénomènes bizarres.
Production: AWMAN PRODUCTIONS
Tel: +212 66 11 61 628 - Email: awmanprod@gmail.com

THE END (Annihaya)
De Hicham Lasri
Avec Sam Kanater, Salah Ben Salah, Hanane Zouhdi, Nadia Niazi, Malek Akhmiss, Hassan Bdida
Casablanca, juillet 1999. Mikhi, poseur de sabot, tombe amoureux de Rita, la soeur fragile d’une
fratrie de voleurs de voitures. Il va tout faire pour que Rita et lui puissent vivre leur histoire d’amour.
Mais en même temps, Daoud, un policier de la vieille école aux méthodes violentes, se lance aux
trousses des voleurs…
Production: LA PROD
Tel: +212 5 22 27 34 02 - Email: karima@laprod.ma

SUR LA PLANCHE Maroc/France/Allemagne
De Leïla Kilani
Avec Soufia Issami, Mouna Bahmad, Nouzha Akel, Sara Betioui
A Tanger, deux jeunes filles de 20 ans, Badia et Imane, emboîtent le pas de l’armée des travailleuses
qui inondent la ville de leurs allées et venues. Les deux sont employées dans une usine à éplucher des
crevettes. Travail difficile et humiliant, et une forte odeur de poisson qui reste sur elles en
permanence. Badia et Imane rêvent alors d'un monde meilleur…
Production: SOCCO CHICO FILMS
Email: soccochicofilms@gmail.com
Ventes internationales: FORTISSIMO FILMS
Tel: +31 20 627 32 15 - Email : info@fortissimo.nl

LE RETOUR DU FILS (Aoudatou al ibn)
D’Ahmed Boulane
Avec Younes Megri, Warren Guetta, Myriam Bella, Emmanuelle Jeser, Nail Messaoudi
Quinze ans après avoir été kidnappé par sa mère française, Mehdi, aujourd’hui la vingtaine, retourne
au Maroc pour voir son père Aziz. Le jeune homme, moitié français moitié marocain, veut apprendre à
connaître son pays natal. Il rencontre une jeune femme marocaine et passe ainsi moins de temps à la
maison auprès de son père. Aziz voit d’un mauvais oeil cette relation et se dispute de plus en plus
fréquemment avec son fils. Un jour, après une discussion particulièrement enflammée, Mehdi s’en va
et ne rentre pas le soir à la maison. Le pire cauchemar d’Aziz commence…
Production: BOULANE O'BYRNE PRODUCTION
Tel: +212 522 23 00 51 - Email: ahmedboulane@yahoo.com
Rédigé par Mohammed NADIF le Jeudi 1 Décembre 2011 à 12:34 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs Tags : FIFM Festival cinéma marocain

بقلم عبد العالي الدمياني


في أول أفلامه الطويلة عن الهجرة السرية،  محمد نظيف يؤرخ عشقه للأندلس على الشاشة الفضية

al_ahdath.pdf Al Ahdath.pdf  (3.05 Mo)

Rédigé par Mohammed NADIF le Lundi 29 Août 2011 à 16:50 | Commentaires (0) Y! Del.irio.us Technorati Facebook Google Twitter LinkedIn Viadeo Scoopeo WikioEs
1 2 3 4 5 » ... 13