Cinéma


Rédigé par Driss Roukhe le Mardi 14 Juillet 2009 à

Driss Roukhe sur de nouveaux projets

Publié le : 07.07.2009 | 15h59



Cinéma























     CultureDriss Roukhe




«Happy end» de Driss Roukh : «Le cinéma, c’est l’émotion subtile»






Driss Roukhe


Driss Roukhe vient d’achever le tournage de son premier téléfilm.

Ecrit par Youssef Fadel, «Happy end» met sous les feux de la rampe

sur une histoire d’amour dans une société bourrée de complexes, de préjugées à l’égard de la femme.


Cet opus fait un zoom sur une histoire d’amour entre Maria et un ancien boxeur nommé « Hsina ».

Celui-ci est un gars raté et instable psychiquement. Multipliant les erreurs dans son parcours professionnel,

 il a fini par gâcher sa carrière. Embauché comme videur dans un cabaret,

il n’arrête pas non plus de semer la zizanie. Lasse de cette situation,

Maria, sa fiancée, a pris la poudre d’escampette et disparu sans donner signe de vie.
Ne lâchant pas prise, Hsina s’est mis à sa recherche.

Il découvre qu’elle s’est mariée avec un alcoolique qui la maltraite

 et qu’elle travaille dans une station service. Pour la protéger

et espérant ressusciter de ces cendres l’amour d’antan,

 l’ancien boxeur fait le guet et escorte Maria partout.
Ne tolérant pas cette ingérence dans sa vie conjugale,

le mari décide de recruter, de son côté, un boxeur pour la surveiller…
Pour le jeune cinéaste, cette expérience est la continuité d’un parcours déjà riche et éclectique.

 « Qu’ils s’agissent du théâtre, du cinéma ou du petit écran,

c’est tout simplement l’art dans toutes ses formes d’expressions.

Certes, le théâtre est plus vivant et crée une relation directe avec le public.

 C’est un espace plus vivant. Par contre, le cinéma,

c’est l’émotion subtile qui permet de jouer sur les expressions et les images.»,

 nous explique Driss Roukhe
Le casting du film, qui sera diffusé prochainement sur la première chaîne de télévision,

se compose de Mohamed Ouardi qui interprète le rôle de «Hsina»,

Myriem Zaimi campe le rôle de Maria. Parmi les acteurs, il y a aussi Saïd Bay, Hassan Mediaf,

Mohamed Blehssen, Abdellatif Khamouti, Hassan Medief et Imane Reghay.
Le tournage s’est déroulé entre Casablanca, Marrakech et El Jadida.
Après ce téléfilm, Roukhe ne tournera pas les pouces. Il est en tournage de «Zoro»,

une nouvelle série réalisée par Mohamed Achaouer qui sera diffusée sur Nessma TV.

C’est une parodie comique. Ce n’est pas tout. Il fait partie du casting du prochain film «Salha» de Kamal Kamal.

Il joue également dans la prochaine trame de Mohamed Mouftakir.

L’acteur figure également dans la prochaine série d’«El Qadia» du réalisateur Noureddine Lakhmari.

S. Yahia




Driss Roukh : «J’essaye de travailler pour enrichir mes moyens d’expression»














ALM : Parlez-nous de votre nouveau téléfilm «Happy End» ?
Driss Roukh : Je suis en plein  tournage du téléfilm intitulé «Happy End», dont le scénario a été écrit par l’écrivain Youssef Fadil. Ce téléfilm raconte l’histoire d’un ancien boxeur en fin de carrière. Après avoir échoué de réaliser ses rêves de devenir un célèbre boxeur, il devient videur dans un cabaret. Il habite avec sa mère à El Jadida et aime une jeune fille appelée Maria qu’il souhaite épouser.
Un beau jour, celle-ci disparaît de sa vie sans laisser de trace. Il finit par découvrir qu’elle travaille dans une station-service et qu’elle s’est mariée à un soulard qui la maltraite. Le jeune boxeur suit Maria à chaque fois qu’il la voit. Pour s’en débarrasser, le mari engage un autre boxeur destiné à affronter dans un match notre héros. Je peux dire que la fin de ce téléfilm est une surprise pour le téléspectateur,  car il s’agit d’un fin heureuse, ce qui explique le titre de ce téléfilm. Parmi les acteurs participants à ce projet, je cite Saïd Bay, Mohamed El Ouardi, Myrien Zaimi, Hassan Mediaf, Mohamed Blehssen et autres. On tourne dans trois villes du Maroc notamment Casablanca, Marrakech, El Jadida. Le tournage s’achève le 1er août.

Vous êtes acteur, réalisateur comment expliquez-vous cette double casquette ?
Puisque j’ai une carrière d’acteur, j’essaye de travailler dans le même axe pour améliorer et enrichir mes moyens d’expression. Ainsi, j’essaye d’élargir ma vision. La télévision nous offre la possibilité d’une diffusion large. Le cinéma nous donne aussi la possibilité d’explorer plusieurs champs. Et c’est la même chose pour le théâtre. Je crois que grâce à ces expériences et tout ce que j’ai appris au cours de ma carrière, je peux approfondir mon jeu d’acteur et ma vision de réalisateur. Et on apprend chaque jour grâce aux médias et aux critiques.
Je me considère comme un petit élève. Mais, il faut vraiment penser à la qualité du produit marocain et organiser plus professionnellement les réseaux de distribution au Maroc et à l’étranger.
 
Quels sont vos projets ?
Dès que je terminerai ce téléfilm, je commencerai le 2 août le tournage d’une nouvelle série intitulée «Zoro», qui sera diffusée sur  la chaine «Nessma tv». Cette série est une parodie de l’histoire de Zoro qui met en scène le personnage de Toro et sa famille. Quant aux acteurs participant à cette série, on trouve l’actrice Majdouline Idrissi, Omar Lotfi, Karim Saadi, Mohamed Akhmis  et d’autres jeunes acteurs. Je participe aussi dans d’autres travaux pour le mois de Ramadan notamment la série «El Qadia» du réalisateur Noureddine Lakhmari.


Le 29-07-2009 à 16:02
Par : Siham Jadraoui
Cinéma
Driss Roukhe sur de nouveaux projets
Sa pièce
 Publié le : 07.07.2009 | 15h59
   
 
 























Driss Roukhe est sur tous les fronts. En ces moments de vacances, l'acteur n'arrête pas d'incarner de nouveaux personnages au cinéma et à la télévision, de mettre en scène des œuvres sur les planches, d'écrire d'autres projets à réaliser et de participer massivement aux activités dédiées au cinéma marocain.
 

















On l'a vu sur la scène du sixième festival du film transsaharien de Zagora avant de prendre part à la cinquième édition du festival du cinéma de Benslimane où l'acteur a reçu un vibrant hommage pour l'ensemble de ses œuvres.
L'acteur marocain le plus en vue du moment double d'efforts pour marquer son nom sur les annales du septième art national. «Je ne veux pas être une star mais je veux tout simplement bien faire mon métier qui est celui d'acteur. En comédien professionnel, je veux incarner mes rôles en bonne et due forme tout en convainquant un public cinéphile qui saura apprécier ce que je fais », nous explique l'acteur. Après sa belle performance «controversée» dans le film primé à plusieurs reprises « Casa Negra », Driss Roukhe investit le petit écran comme réalisateur cette fois-ci. Nous avons déjà découvert ses talents dans les courts métrages «Chaos», «Double voi(x)e » signé à quatre mains avec Rachid Zaki, «Mémoire» un des épisodes de la série de Mohamed Keghat «l'autre dimension». Aujourd'hui, ses talents se confirmeront pour les téléspectateurs de 2M qui suivront son dernier opus «Sada Errouh », un téléfilm d'horreur qui promet suspense et fortes émotions. « C'est un genre inexploité qui apporte un style nouveau et une idée originale. J'espère que le thème du film intéressera le public et saura capter son attention jusqu'à la fin. Je peux vous dire qu'il y aura beaucoup de suspense», confie le réalisateur.

Driss Roukhe, en bon acteur sollicité par les productions nationales et étrangères, enfilera le costume d'un acteur de rue pour les besoins du long métrage « Happy end». Ce film dont le tournage commence ces jours-ci raconte l'histoire d'un ex-boxeur qui tombe éperdument amoureux d'une femme mariée. Le héros fait alors tout pour que sa dulcinée lui revienne et c'est son ami qui a pour obsession de devenir célèbre (Driss Roukhe) qui va l'aider. « C'est une comédie romantique qui présente des situations marrantes. C'est très drôle. » explique Roukhe qui partage, dans ce film, l'affiche avec Mohamed Ouarradi, Houda Rihani, Saïd Bey… Notre star nationale fera également partie de la première aventure cinématographique de Saïd Si Naciri, un jeune cinéaste basé au Canada.
Ce dernier dirigera Driss sur le plateau de son premier film « Kan ya makan» qui sera tourné entre Marrakech et Zagora. Hamid Benani, à son tour, a fait appel à Driss Roukhe pour son dernier long métrage « Le fils du Fqih» dont le tournage est prévu pour la fin 2009.

En plus de ses nombreux projets à la télévision et au cinéma, Driss Rouhke se consacre également à ses premières amours, le théâtre. Son spectacle "Bladi, mon pays" est toujours demandé dans les évènements internationaux. La pièce qui traite de l'intégration psychologique des Marocains résidents à l'étranger sera en tournée en Espagne, en Egypte, en Italie… L'artiste aux multiples talents s'attaque aux dégâts de la guerre en Irak à travers sa nouvelle pièce « Fallouja, porte de l'enfer » qui met en scène les comédiens Ilham Loulidi El Yousfi, Saïd Bey, Abdelkader Bouzid et Imane Reghay, Après avoir fait le tour du Maroc, la pièce continue de séduire le public. Elle sera présentée la semaine prochaine au festival Alegria Chamalia de Chefchaouen. Dans un décor de guerre, les festivaliers d'Alegria vivront l'invasion américaine, à travers les yeux d'une femme irakienne non voyante, attaquée chez elle par un soldat, et qui va défendre, toute une nuit et par tous les moyens, son honneur, sa culture et ses convictions.
Comme son héroïne de la pièce, Driss Roukhe fait son possible pour défendre le métier d'acteur et hisser le cinéma marocain au rang des grands.
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Une star internationale

Driss Roukhe reste très connu pour sa participation dans les grosses productions américaines. Son dernier rôle date de l'année dernière quand il a joué dans "La zone verte". Dans ce film, notre star nationale a joué aux côtés de l'acteur qui a la mémoire dans la peau, Matt Damon, la dernière nominée aux oscars pour "Gone baby gone" Amy Ryan et Greg Kinnear. Avec ce thriller sur la guerre d'Irak, Driss Roukhe compte sa troisième production américaine. On cite son personnage de garde du corps de George Clooney en 2005 dans Syriana, puis celui de gendarme chargé de trouver les agresseurs de Cate Blanchet dans Babel. Au fil des expériences, Driss Roukhe trace doucement mais sûrement une carrière mondiale. "Ces rôles sous la direction de grands cinéastes m'ont aidé à progresser positivement dans mon métier d'acteur et à apprendre de nouvelles notions dans le domaine de la réalisation", raconte Roukhe avant de continuer : "J'ai pu aborder la réalisation grâce à l'habilité de ces réalisateurs, leurs méthodes techniques et artistiques de travail, le regard qu'ils portent sur le 7e Art sans parler de leur professionnalisme."
   
 
   
  Par Khadija SMIRI | LE MATIN
   

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