CCIFF - La Finlande et le Canada à l'honneur


Rédigé par deloffre@alsatis.net le Dimanche 20 Septembre 2009 à

Milka Ullakko et Paul Saltzman au Palmarès du 1er Festival International du Film Interculturel



Festival International du Film Interculturel
5 - 19 septembre 2009

Quinze jours passés dans les salles obscures de Sorèze, Revel et Lempaut. Rideau. Rembobinées les pellicules, démonté le chapiteau. Un public d’abord surpris, puis enthousiaste en découvrant la sélection de Premières mondiales ou européennes, de Premiers Films et de classiques cultes que lui avait réservé le Festival International du Film Interculturel. Une première édition en France, imaginée et finalement lancée par Denis Piel qui pense déjà à … 2010. « L’accueil non seulement des cinéphiles, mais aussi des élus et responsables locaux et de la région a été si favorable que tous les espoirs me semblent permis pour l’avenir. Il faut continuer parce que cette plateforme est unique en son genre, c’est ce que nous on dit tous ces jeunes réalisateurs, qu’ils soient d’Irlande, de Slovénie, des Etats-Unis, d’Australie, d’Angleterre, du Canada, d’Allemagne, de Chine ou bien encore du Brésil, qui cherchent à exprimer l’interculturalité dans leurs films. »

Prix du public
Les spectateurs, invités à voter après chaque séance, ont décerné leur Prix ex aequo à
« What Became of Us” (Mitä Meistä Tuli – Ce que nous sommes devenus)

une fiction de Milka Ullakko, Finlande, véritable thriller dont les ingrédients – drame étouffé, passé tabouisé, embrouille mafieuse à la sauce russe, folie, amour et amitié – ont tenu les spectateurs en haleine pendant 123 minutes,

et à

« Prom Night in Mississippi »

un documentaire signé Paul Saltzman, Canada, qui revient sur une date historique dans l’histoire d’un lycée de Charleston, au Mississippi, lequel lycée donnait pour la première fois depuis sa création un bal « intégré », invitant Noirs et Blancs à danser et faire la fête ensemble. Et ce, le 19 avril 2008…

Prix Padiès
Attribué dans le but de promouvoir le dialogue entre cinéastes, le Prix Padiès ne récompense pas un film déjà sorti, mais aide à la réalisation d’un nouveau projet sous la forme d’une offre d’artiste en résidence au château de Padiès. A la fois candidat à ce prix et jury, chaque réalisateur en compétition cette année avait à se prononcer sur le synopsis d’un film autre que le sien.

Leur choix s’est porté sur le projet de la réalisatrice britannique Suzanne Campbell-Jones.

www.CCIFF.org

              

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